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Ce blog est lié au site www.pourlecommunisme.com, rédigé par un militant du PCF, dans le but de publier plus rapidement des positions et informations liées aux sujets du site. Il est également devenu un blog de suivi (discontinu) de l'actualité du PCF, de réactions à divers sujets n'ayant pas leur place sur le site.
www.pourlecommunisme.com est un site qui s'attaque directement aux critiques faites contre le communisme (millions de morts imputés à l'idéal communiste, faillite économique, etc...). Il ne fait la promotion d'aucun régime existant ou ayant existé par le passé, s'efforce de comprendre les faits et de proposer des pistes pour l'avenir.
Vous êtes anticommuniste et voulez débarasser le monde d'un jeune fou qui, selon vous, risque de faucher à nouveau des millions de vies?
Vous êtes stalino-maoïste (pardon : marxiste-léniniste-pensée-Mao-Zedong) et voulez écraser la vermine révisionniste que je suis?
Vous voulez simplement parler du communisme?
Alors ce blog est pour vous.
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Pour ces temps de fêtes, un article qui va parler de tout sauf de paix et d’amour et de douces nuits. Plus précisément, un article consacré à l’autodéfense. Bien que mes convictions se soient formées depuis huit ans au moins sur ce sujet, un problème récent est venu me le rappeler. A la fin du mois de Novembre, le thème du moment était la dénonciation des viols, massivement sous-déclarés en France (peut-être un viol déclaré sur dix ; dans une enquête de victimation portant sur l’Ile de France en 2007, la proportion de viols déclarés était de 12%, un sur huit). Que mes lecteurs se souvenant d’une âpre polémique ayant eu lieu sur ce blog en Mars au sujet du féminisme se rassure : je ne mets pas en doute les chiffres. Je reste cependant davantage réservé sur les jugements entendus en émissions radio ou lus sur le Net, selon lesquels les violences sexuelles sont dues à la culture machiste qui présuppose que l’homme a des droits sur les femmes. Propos qui me laissent sur ma faim tant les présupposés sont questionnables : est-ce qu’un violeur pense nécessairement qu’il « a le droit » de violer, ou le fait-il en se moquant de toute notion de droit, et en ne pensant qu’à son propre désir ? Est-ce qu’il y a réellement une corrélation entre des opinions sexistes et la violence sexuelle ? Est-ce que l’homme qui pense que le rôle de la femme est de rester à la maison est statistiquement plus porté à commettre un viol ? N’existe-t-il pas de cas d’hommes se déclarant féministes et qui ont ensuite commis un viol ?
Ce qui me laisse froid dans ce discours, c’est qu’ il base l’essentiel du traitement du problème des violences faites aux femmes – et aux personnes faibles en général, car les viols de garçons existent aussi, ce qui casse la dimension uniquement « hommes contre femmes » du problème pour en faire un problème « forts contre faibles »- sur une question morale. La solution pour ces (je dis « ces » et pas « les ») féministes est dans la rééducation de la société, plus précisément sa moitié masculine. Je m’imagine déjà en train de suivre des cours de non-machisme, à entendre pendant plusieurs heures que le viol, c’est pas bien, à avoir des instructeurs qui me feraient des exercices de bon comportement vis-à-vis des femmes, avec le règlement au centimètre des gestes, des paroles, du regard…et ce peu importe la virginité de mon casier judiciaire.
Je ne nie pas l’importance d’une éducation sur des bases non sexistes. Ni que des mentalités plus ou moins machistes s’observent selon les pays (qu’elles soient liées à un taux plus ou moins élevé de viols, j’en attends encore la preuve, mais pourquoi pas). Mais la résolution du problème par le tout-éducation, en plaçant – en caricaturant à peine – un commissariat dans l’esprit de chaque personne, c’est à la fois très déplaisant en termes de libertés individuelles et incapable de régler massivement le problème.
Mais quelle autre solution proposerais-je ? Y a-t-il une solution vraiment radicale au problème des viols ? Il me semble qu’il y en ait une à tester. Mais elle est politiquement très inconvenante, en France du moins. C’est tout simplement la généralisation de l’autodéfense, et notamment par l’accès libre aux armes à feu, et à une éducation à leur maniement généralisée à l’ensemble de la population.
J’avais trouvé en 2002 les pages d’un internaute français défenseur du droit de posséder des armes, rêvant d’une National Rifle Association (NRA) européenne, et qui pourfendait les arguments des anti-armes, dans la veine de Michaël Moore et de la campagne Brady pour le contrôle des armes à feu. Des arguments qui paraissent évidents à tant de français et d’européens : plus il y a d’armes dans la population civile, plus il y a de meurtres, les armes causent la mort accidentelle de milliers d’enfants, c’est parce qu’il y a des armes en vente « libre » (liberté en réalité variable d’un état à l’autre des USA) qu’il y a une forte criminalité en bandes, les armes à feu sont plus dangereuses pour leurs propriétaires que pour les agresseurs, etc…
Cet internaute n’a plus donné de nouvelles depuis des années (peut-être s’est-il tué avec son arme ? diront les anti-flingues), mais on peut retrouver ses écrits sur plusieurs pages. Si j’évoque son cas, ce n’est pas seulement pour ses arguments généraux, mais plus précisément dans la question des violences sexuelles, parce qu’il avait indiqué l’exemple de la ville d'Orlando, en Floride, qui, dans les années 60, face à une fréquence des viols inquiétante, avait réagi en dotant toutes les femmes en âge de porter une arme d’un revolver. Et de leur apprendre à s’en servir. Les résultats ne se sont pas fait attendre : baisse des viols de 90% dans l’année. Et ce sans écoper d’une hécatombe parmi les agresseurs, car ceux-ci sont le plus souvent non armés, agissent par pulsion et non réflexion, ne sont pas toujours très intelligents, et donc les agresseurs décampaient rapidement face à une arme pointée dans leur direction, ou même renonçaient d’entrée de jeu à leur tentative.
Le mythe du « plus d’armes = plus de morts »
J’imagine déjà les réactions : on ne peut pas prendre le cas d’une seule ville, sur une année, pour justifier un recours généralisé à l’armement. Et inversement, les anti-armes répondront qu’aux USA, la forte détention d’armes s’accompagne d’une criminalité mortifère bien plus élevée qu’en Europe. Certes, pour les suicides, ils auront plus de mal : les suicides sont moins nombreux aux USA qu’au Japon, pays quasiment désarmé, ou en Europe du Nord, ou même qu’en France. Quant aux accidents mortels, ils concernaient 1500 personnes aux USA en 1997, soit 300 à l’échelle française, le chiffre américain étant en baisse constante malgré la hausse de la population et du nombre d’armes. Mais restons-en aux homicides. Alors que dans les pays de l’ancienne Europe des 15, les taux d’homicides se situent entre 1 et 2,5 cas annuels pour 100 000 habitants au milieu des années 2000, en baisse dans la plupart des pays, aux USA, ce taux était, en 2006, de 5,6 (mais moins de 5 en 2007), dont 3 par armes à feu ! N’est-ce pas une preuve éclatante que plus d’armes font plus d’homicides ? Et bien pas du tout. Regardons le tableau suivant, avec des données de 2006, ou à défaut de 2004-2005, que l’on peut retrouver sur le site www.gunpolicy.org :
Disponibilité des armes à feu et homicides dans 23 pays développés, au milieu des années 2000
|
Pays |
Armes civiles pour 100 habitants en 2006 |
Homicides pour 100 000 habitants en 2006 |
Homicides par armes à feu pour 100 000 habitants en 2006 |
|
Suède |
31 |
1,24 |
0,41 |
|
France |
31 |
1,6 |
0,4 |
|
Allemagne |
30 |
0,88 |
0,23 |
|
Italie |
12 |
1,06 |
? |
|
Finlande |
30 |
2,13 |
0,32 |
|
Royaume-Uni |
7 |
1,5 |
0,08 |
|
Suisse |
46 |
0,8 |
0,8 |
|
Espagne |
10 |
0,77 |
0,14 |
|
Belgique |
17 |
2 |
? |
|
Pays-Bas |
4 |
0,97 |
0,16 |
|
Irlande |
6 |
1,59 |
0,2 |
|
Portugal |
9 |
2,15 |
0,7 |
|
Danemark |
12 |
0,53 |
0,15 |
|
Autriche |
30 |
0,73 |
0,22 |
|
Norvège |
31 |
0,71 |
0,11 |
|
Grèce |
23 |
0,98 |
0,58 |
|
Canada |
24 |
1,86 |
0,59 |
|
Japon |
1 |
0,44 |
0,04 |
|
Corée du Sud |
1 |
2,2 |
0,04 |
|
Australie |
15 |
1,3 |
0,17 |
|
Nouvelle-Zélande |
23 |
1,14 |
0,22 |
|
Israël |
7 |
2,73 |
0,73 |
|
USA |
89 |
5,62 |
3,36 |
Sources : www.gunpolicy.org
Faisons une représentation graphique de ces données, et nous obtenons un nuage de point parfaitement incohérent et dispersé. Et si nous essayons, par une régression linéaire basique, d’essayer de trouver une tendance entre la disponibilité des armes parmi les civils et le nombre d’homicides, on aura d’une part une très faible significativité de cette relation (pour les statisticiens : le coefficient de corrélation sera très proche de zéro), mais surtout, on trouvera une relation différente si l’on intègre les USA ou pas dans le calcul. Avec les USA, la relation semble être « plus d’armes, plus d’homicides ». Si l’on n’intègre pas les USA, on trouve la relation inverse : « plus d’armes, moins d’homicides » (notamment grâce à la Suisse) ! Et si l’on intègre les USA mais en plus le Mexique, où les homicides sont encore plus nombreux que chez les gringos et avec beaucoup moins d’armes, la relation « plus d’armes, plus d’homicides » serait encore cassée…
La conclusion est qu’il n’y a pas de lien évident entre la disponibilité des armes à feu et le nombre de meurtres. Cette mortalité violente dépend de bien d’autres facteurs. Bien sûr, des collègues statisticiens pourraient répondre que ces données ne réfutent nullement qu’il y ait un lien positif entre le nombre d’homicides et le nombre de meurtres, puisque celui-ci pourrait être couvert par l’influence des autres facteurs criminogènes (par exemple les inégalités sociales, la prévalence des toxicomanies, etc…) et qu’une vraie étude statistique devrait distinguer ces différentes causes. Mais il apparait déjà que quand bien même un lien positif existerait entre homicides et nombre d’armes à feu, ce lien serait peu puissant. Et la baisse des homicides aux USA (alors que le nombre d’armes par habitants ne diminue pas, au contraire) prêche plutôt pour la thèse d'une absence de lien positif.
Le cas américain, parlons-en. Comment expliquer un taux d’homicides de loin le plus élevé du monde développé (si on ne compte pas la Russie et l’ex-Comecon comme des pays développés), si ce n’est par le nombre très élevé d’armes détenues par les civils (presque neuf armes pour dix personnes) ?
Et bien on l’explique par plein d’autres choses, à commencer par les rapports sociaux et la composition de la population américaine. Regardons une carte des taux d’homicides en Amérique du Nord :
Sources : FBI pour les USA, Statistics Canada pour le Canada, cf. Wikipedia
Que constate-ton ? Que la prévalence des homicides aux USA est surtout forte au Sud d’une ligne coupant le pays en deux, de San Francisco jusqu’à la frontière entre Virginie et Caroline du Nord. Au nord de cette ligne, hormis le Missouri (Saint Louis), l’Illinois (Chicago), le Michigan (Detroit), la Pennsylvanie, le Maryland, le New Jersey et surtout le district de Columbia (Washington), on a des taux d’homicides bien plus proches de ce qui existe au Canada. Et les statistiques de certains états américains (Idaho, Utah, Dakota du Nord, Minnesota, Iowa, Vermont, New Hampshire, Maine) sont inférieures à celles des provinces de l’Ouest et du Nord canadien, et comparables aux niveaux européens. Alors que l’armement des civils dans ces états n’est pas forcément inférieur à ce qu’il est dans d’autres états américains, et n'est pas plus bas qu’au Canada.
Les propos qui vont suivre risquent, dans le cadre français, d’être très politiquement incorrects, si on ne les prend pas avec discernement. Mais il apparaît clairement que les états américains les plus concernés par les meurtres sont des états où se concentrent les minorités ethniques noires (Sud-Est, Chicago, Detroit, Washington) et latinos (Sud-Ouest). Et que la criminalité du Sud américain est à rapprocher de celle, bien plus grave encore, qui sévit au Sud du Rio Grande, notamment dans le Nord-Ouest mexicain, avec l’une des villes les plus dangereuses au monde, Tijuana, à la frontière californienne.
Il ne faut voir ici aucune explication « raciale » des crimes de sang. Très généralement, à l’échelle mondiale, c’est un niveau élevé d’inégalités (et pas forcément la pauvreté absolue : les meurtres sont rares au Bhoutan, pays pauvre de l’Himalaya, et moins fréquents au Sahel qu’en Afrique du Sud) qui se corrèle avec le crime. Les pays latino-américains sont très inégalitaires en termes de répartition du revenu, tout comme l’Afrique du Sud ou la Russie post-soviétique, eux aussi pays très violents (le taux relativement élevé, par rapport à l’Europe de l’Ouest, des homicides en Finlande est peut-être à rapprocher du voisinage russe). Les USA sont également un pays inégalitaire selon les standards européens, japonais ou sud-coréens. Ces inégalités recouvrent des clivages ethniques, dont latinos et noirs font les frais. Les états du centre-Ouest, du Nord des USA et la Nouvelle-Angleterre sont plus homogènes ethniquement et économiquement. Les armes n’y sont pas absentes mais les meurtres y sont beaucoup plus rares.
En clair, si vous voulez réduire les meurtres, ne supprimez pas les armes : réduisez les inégalités sociales, de préférence en supprimant la pauvreté absolue.
Une société libre d’individus forts
Les pro-armes (ou pro-liberté des armes, pour être plus rigoureux), en France et au Québec, se retrouvent souvent à droite et parmi les libéraux. Pourtant, cette position est historiquement partagée par des communistes, des marxistes, ne serait-ce que par refus de laisser le monopole des armes à une armée bourgeoise, pour permettre l’insurrection populaire, pour maintenir le pouvoir entre les mains du peuple. Les pro-liberté des armes rappellent souvent que des régimes totalitaires (le troisième Reich, l’URSS, le régime de Vichy) ont désarmé les civils pour empêcher toute résistance. Dans le débat face aux anti-armes, cet argument peut passer pour un point Godwin, mais se justifie.
Imaginons en effet ce qu’auraient pu faire les tutsis rwandais, et les hutus opposés au génocide, si tous les rwandais, tutsis comme hutus, de tous bords politiques, avaient eu des armes à feu en 1994. Les tutsis auraient pu s’organiser et tenter de résister. Au pire, ils auraient combattu à 1 contre 4 (la proportion de tutsis relativement à celle des hutus). Mais en intégrant le fait que tous les hutus ne soutenaient pas le régime du Hutu Power, le rapport de force en aurait été grandement changé, et l’intervention du FPR n’aurait sans doute pas été nécessaire pour mettre fin à ce régime.
A une moindre échelle, chaque tuerie dans un lycée ou université, aux USA, en Finlande ou en Allemagne sert à relancer la propagande anti-armes. Alors que la réponse la plus logique serait pourtant que dans chaque établissement scolaire, ou même chaque établissement public fortement fréquenté, il y ait au moins deux ou trois personnes armées, et dans ce cas les tueries deviendraient bien plus difficiles.
Répondons à ceux qui craignent les accidents sur les mineurs, ou que seuls les criminels se servent des armes (ce qui est de toute façon le cas si on les interdit aux civils, ce qui n’empêche nullement la contrebande, en France comme aux USA). Et revenons au sujet initial des violences faites aux femmes, qui ont le plus souvent lieu dans le foyer. La meilleure réponse à leurs craintes, c'est d'imposer une formation aux armes à toute la population. Le meilleur moyen de protéger les enfants des armes, lorsqu’ils deviennent trop grands pour qu’elles restent indéfiniment hors de leur portée, est encore de leur dire clairement de quoi il s’agit, que ce sont des engins de mort, que l’on doit distinguer ce que l’on voit à l’écran et la réalité, qu’on ne se relève pas après un impact de balle dans la plupart des cas. Et si on le peut, faire pratiquer aux jeunes l’exercice du tir sportif.
Quant aux violences conjugales, elles ne sont aggravées par les armes que tant qu’il n’y a qu’un seul conjoint (le plus souvent monsieur) qui possède et sait se servir d’une arme. Mais surtout, il faut imposer à tous, au niveau du lycée, de l’enseignement, par le biais d’un service militaire rétabli, de cours spéciaux financés par l’Etat, une formation pour savoir se servir d’une arme, être prêt à s’en servir, et savoir menacer un agresseur (pour mieux éviter d’avoir à tirer en situation réelle). Nous serions alors dans une situation qui irait au-delà du modèle américain : le fait qu’il y ait 9 armes pour 10 personnes chez l’Oncle Sam ne signifie pas que 9 personnes sur 10 soient armées et sachent utiliser une arme, puisque nombre d’amateurs des canons en ont plusieurs exemplaires. Ce dont il est question ici, et pour la France, ce serait une véritable culture de l’autodéfense, basée sur la solidarité (qui ne sait pas se battre ne sait pas défendre les autres), la liberté (l’armement des citoyens est le meilleur rempart face au despotisme), l’universalité (une frêle jeune fille ou un septuagénaire peuvent manier une arme à feu, plus facilement que de maîtriser les arts martiaux défensifs ou utiliser une arme blanche – de tous les moyens de défense, hormis la question du prix, les armes à feu sont les plus démocratiques). Ou, si vous préférez, au nom de la liberté, l’égalité et la fraternité. De plus, avec une formation adéquate, René Galinier n'aurait sans doute pas tiré sur ses cambrioleuses, mais les aurait seulement menacé (ce en quoi son autodéfense aurait été pleinement justifiée).
Par une formation généralisée et démocratisée, l’effet des armes sur les homicides ne serait pas nul ou incertain comme on l’a vu plus haut, mais sans doute clairement négatif. Refuser cela, au nom du prétexte absurde et irréaliste que « tout le monde se tirerait dessus », « la violence n’est jamais une solution » (comme si « armes » signifiait forcément « violence », et alors que c’est justement l’absence d’armement du plus grand nombre qui ouvre la porte de la violence à une minorité armée, les criminels s’armant le plus souvent hors des circuits légaux), c’est tolérer les 800 homicides annuels que connait la France, et les 175 mort-e-s des violences conjugales. Je préfèrerais pour ma part apprendre une série de cas meurtres de violeurs et d’assaillants par leurs victimes en légitime défense, avertissant les candidats au crime que leur passion est maintenant devenue très risquée.
Je refuse surtout le schéma d’une société d’individus faibles, dépendants de l’Etat pour tout, y compris leur sécurité, et se reposant sur un formatage des esprits qui serait censé éradiquer racisme, sexisme et violence, voué à l’échec dans les faits. Je lui préfère une société d’individus libres, où l’Etat gère principalement ses missions fondamentales de défense du territoire, de défense du droit, où il appuie la suppression de l’exploitation capitaliste, mais sans gérer lui-même les entreprises, où il influence la répartition des richesses – puisque leur création est toujours un fait collectif – tout en laissant la possibilité à celui qui travaille mieux de gagner plus et de créer sa propre activité. Ni une société capitaliste, ni une société d’assistance, une société libre et solidaire d’individus forts et responsabilisés.
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