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Texte Libre

      Ce blog est lié au site www.pourlecommunisme.com, rédigé par un militant du PCF, dans le but de publier plus rapidement des positions et informations liées aux sujets du site. Il est également devenu un blog de suivi (discontinu) de l'actualité du PCF, de réactions à divers sujets n'ayant pas leur place sur le site.

     www.pourlecommunisme.com est un site qui s'attaque directement aux critiques faites contre le communisme (millions de morts imputés à l'idéal communiste, faillite économique, etc...). Il ne fait la promotion d'aucun régime existant ou ayant existé par le passé, s'efforce de comprendre les faits et de proposer des pistes pour l'avenir.

     Vous êtes anticommuniste et voulez débarasser le monde d'un jeune fou qui, selon vous, risque de faucher à nouveau des millions de vies?

Vous êtes stalino-maoïste (pardon : marxiste-léniniste-pensée-Mao-Zedong) et voulez écraser la vermine révisionniste que je suis?

Vous voulez simplement parler du communisme?

Alors ce blog est pour vous.

 

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 16:55

Finalement, le 19 mars, le Conseil Constitutionnel a validé la candidature Bové après, sans surprise, les candidatures Besancenot et Laguiller.

 

Le Canard Enchaîné du 21 publie cette brève, en page 2 infra:

 

"Tout laisse penser que José Bové doit sa qualification in extremis au Parti Socialiste. Vendredi 16 mars, en se rendant au Conseil Constitutionnel, il disposait précisément de 483 parrainages d'élus. En arrivant rue de Montpensier, le paysan a eu "une heureuse surprise". Dans les dernières 48 heures, quelques signatures de maires étaient arrivées directement chez les neufs Sages. Parmi celles-ci, quelques-unes émanent de maires socialistes ou apparentés. Ce qui a jeté le trouble chez les altermondialistes. Lundi 19 mars, alors que certains d'entre eux fêtaient la "qualif" de Bové, d'autres pliaient déjà bagage. Ils soupçonnaient leur candidat d'"avoir vendu son âme" au PS. "Cela ne sert à rien de partir à la bataille si c'est pour voter Royal au final". Ils espèrent peut-être que Bové va figurer au second tour..."

   

Le Canard Enchaîné ne démontre pas souvent ses affirmations parues en "brèves". Mais si ce qu'il écrit est vrai, alors on peut se poser des questions sur la "stratégie" du PS.  

 

Soit ce soutien à Bové est fait pour "achever" le PCF, et dans ce cas on se demande bien qu'est-ce que ça peut apporter au PS. Cela fait 30 ans que le PS "réduit les communistes", et la social-démocratie n'y a, au fond, rien gagné. Elle faisait 20% des inscrits aux élections présidentielles et législatives dans les années 70, et 20% aussi dans les années 2000, contre une "gauche de la gauche" passée de 20% à 10%. Bref, en luttant contre le PCF, le PS a surtout réduit la gauche dans son ensemble.

 

Une autre stratégie qui a pu avoir cours au PS: penser qu'en soutenant toutes les candidatures de la "gauche de la gauche", Ségolène Royal allait récolter, en remerciement, les voix de tous les électeurs gauchistes, alors qu'éliminer Bové, entre autres, leur aurait couté des voix au second tour. Si quelques milliers de voix manquent à Royal pour être au second tour, et qu'elle se fait éliminer par Bayrou, alors on verra l'efficacité de cette stratégie...Mais surtout, un minimum de lucidité (chose rare au PS il est vrai, on en manque au PCF aussi par ailleurs) aurait conduit à considérer que ce sont les 10% d'électeurs pris par Bayrou à la gauche qui doivent être reconquis, pas les 8% de la "gauche de la gauche", qui voteront sans doute Ségolène de toute façon au second tour, si elle y est...

   

 Je profite de cette actualité pour poste le texte d'une étude que j'ai récemment réalisé sur les résultats électoraux du 21 avril 2002. J'y dénonce plusieurs mythes que les journalistes ont complaisamment relayé contre la gauche en 2002, et j'y montre que c'est bien la division de la gauche qui est responsable de son éviction du second tour, division que le PS reproduit aujourd'hui avec Bové...

   

 

Les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle

 

du 21 avril 2002

 

L’annonce des résultats du premier tour au 21 avril 2002 à 20heures a immédiatement engendré le commentaire suivant : « on assiste à un bouleversement des rapports de forces politiques ». Plus en détail : on a constaté ou prétendu constater :

 

-          un effondrement de la gauche (hormis la tendance dite « extrême-gauche ») ;

 

-          un score en progression de la droite dans son ensemble ;

 

-          une percée de la tendance dite « extrême-droite », et plus particulièrement de la candidature Le Pen ;

 

-          que les sondages d’opinion se seraient massivement trompés.

 

Etant également en 2007 en période électorale, connaître la réalité des résultats de l’échéance précédente est fondamental. Dans ce sujet, je propose de soumettre à examen les  affirmations données plus haut reformulées sous quatre hypothèses :

 

1)      Les rapports de force droite-gauche auraient été modifiés nettement en défaveur de la gauche ;

 

2)      Les rapports de force internes à la droite et la gauche ont été bouleversés ;

 

3)      Le vote extrémiste, surtout de droite, a progressé ;

 

4)      Les sondages d’opinion se sont massivement trompés.

    

Objet d’étude

 

  On ne s’intéresse ici qu’aux résultats des élections présidentielles de 2002 comparés à d’autres élections (présidentielles de 1995, législatives de 1997, avec les différences qui peuvent exister entre ces deux scrutins). L’une des difficultés du sujet est qu’on va traiter les résultats et rapports de force non entre candidats (ce qui aurait peu de sens vu les changements de candidatures d’une élection à une autre) mais entre tendances politiques. Alors que le principe même des élections présidentielles est de remplacer l’élection de familles politiques par celle d’une personne.

 

Corpus

   

Les résultats électoraux sont disponibles sur le site du ministère de l’Intérieur. Mais le sujet ne pourrait être traité avec un minimum de profondeur si l’on n’y associait des statistiques de sociologie électorale. On comptera donc sur plusieurs enquêtes d’opinions et études d’électorats. Il y a une grande abondance de sondages sur Internet pour l’élection de 2002, alors que pour des raisons évidentes beaucoup moins de sources sont disponibles pour les éditions précédentes, lacune qui peut être comblée par la bibliographie. On peut en effet facilement trouver des études électorales sur le Net, au CEVIPOF ou aux éditions de Sciences-Po par exemple. Mais elles n’apportent pas de bases de données sur lesquelles on puisse vérifier les hypothèses du sujet.  

 

Première hypothèse : les rapports de force entre grandes familles politiques (droite, gauche) auraient été profondément modifiés le 21 Avril 2002, au détriment de la gauche

 

Comment classer les candidats entre gauche et droite au 21 avril 2002?

 

 Contrairement à l’élection de 1995, où huit candidats se sont affrontés, facilement identifiables par rapport au clivage droite-gauche, plusieurs candidats, en 2002, ont joué la carte de la transgression de la frontière droite-gauche. On peut citer Jean-Pierre Chevènement, Jean Saint-Josse, ou encore François Bayrou dans cette catégorie. Il est illusoire de vouloir définir les candidatures « de gauche » ou « de droite » de façon non arbitraire, et encore moins en se référant aux prétentions des candidats.

 

  Une étude de la TNS-SOFRES qui suivit les élections de 2002 permet d’identifier les candidatures par leur électorat, les sondés pouvant se revendiquer de gauche, de droite ou ni l’un ni l’autre. Chevènement apparaît-il comme plutôt un candidat de la gauche, tandis que Bayrou a davantage séduit à droite et chez les « sans préférence (parmi les partis) ». Avec Jospin, Mamère, Hue, Laguiller, Besancenot Gluckstein, Taubira et Chevènement, on a huit candidats qui peuvent être définis comme « de gauche ».

 

  Par élimination, les candidatures Chirac, Bayrou, Madelin, Boutin, Lepage ou encore Mégret sont clairement à droite de par leurs électorats. Mais il y a les cas des candidatures Saint-Josse et Le Pen. De par ses électeurs, Saint-Josse apparaît comme le seul candidat inclassable entre gauche et droite dans cette élection. Mais Le Pen est aussi le candidat de droite qui séduit le plus parmi les électeurs « plutôt de gauche », mais surtout parmi les « ni gauche ni droite » (23%). Selon Nonna Mayer, dans « Les hauts et les bas du vote Le Pen en 2002» (Cevipof-CNRS), l’électorat FN se partage entre électeurs « ni gauche ni droite », qui tendent à voter à gauche au second tour (quand elle y est présente) et électeurs de droite extrême. Ceux-ci seraient redevenus majoritaires dans l’électorat FN, les transfuges de la droite "classique" vers le FN  entre 1995 et 2002 étant deux fois plus nombreux que ceux venant de la gauche.

   

Quel fut le score de la gauche le 21 Avril 2002 ?

 

  Le score cumulé des huit candidats cités à gauche atteignit 42,89% des suffrages exprimés, avec une abstention globale de 28%, soit 30,88% des inscrits. Au premier tour de la présidentielle de 1995, les quatre candidats classés à gauche (Laguiller, Hue, Jospin, Voynet), avaient rassemblé 40,89% des exprimés, soit 31,53% des inscrits. Ce score fut de 30,41% en 1997, malgré un score en suffrages exprimés plus élevé (47%). Ce qui ne permet pas de parler d’effondrement mais au maximum d’effritement ou quasi-stabilité de la gauche par ses scores à la présidentielle – qui doivent être distingués du sentiment d’appartenance à la gauche révélé lors des enquêtes.

 

 

 

graphe-gauche-droite-2002-copie-1.jpg 

Quel fut le score de la droite le 21 Avril 2002 ?

 

  La droite et l’extrême-droite avaient réuni 45% des inscrits au premier tour de 1995, soit un niveau historiquement élevé, comparable aux performances du Général De Gaulle. A la mobilisation des électeurs des droites au terme des deux mandats de François Mitterrand a succédé un abandon du gouvernement Juppé par le même électorat en 1997. L’élection de 2002 a surtout vu un retour de l’électorat de droite à son niveau habituel des années 70 et 80, soit 40% des inscrits.

   

Ø On peut donc invalider la première hypothèse : le premier tour de l’élection présidentielle de 2002 a surtout consacré une forte inertie de l’électorat français par rapport à la tendance globale du clivage droite/gauche héritée des années 90, situant les droites à 40% des inscrits et les gauches à 30%.

 

  Deuxième hypothèse : les rapports de force internes aux grandes familles politiques ont été profondément modifiés

 

  La principale nouveauté de l’élection de 2002 réside dans la baisse de la part du Parti Socialiste dans le score de la gauche en général. 58% des voix de gauche allaient à Lionel Jospin en 1995, contre 8% à la candidate Verte Dominique Voynet, et 34% aux deux candidats de ce qui sera nommé ici gauche radicale, Arlette Laguiller et Robert Hue. Le PCF avait pour particularité d’être passé, du rôle d’opposition en 1995 à celui de parti de gouvernement en 2002, contrairement à Lutte Ouvrière. Certaines études (comme celle de Dominique Reynié, 2002 : Une crise de la démocratie électorale) classent le PCF parmi les gauches de gouvernement en variante du Parti Socialiste ou des Verts. Les candidatures Chevènement et Taubira, issues toutes les deux du gouvernement et des groupes parlementaires de la gauche plurielle, réunirent 18% des voix de gauche le 21 Avril 2002.

 

  La gauche radicale (gauche non gouvernante) a-t-elle progressé ? Le choix de classer le PCF dans la gauche radicale peut cependant se défendre, en raison des choix de son électorat : en 2002, seuls 57% des sympathisants du PCF ont voté Robert Hue, selon l’enquête TNS-SOFRES, contre 17% pour Laguiller ou Besancenot, traduisant un regret de la participation du PCF au gouvernement parmi ses sympathisants. Le quasi-doublement de la part des candidatures LO-LCR de 1995 (13% des voix de gauche) à 2002 (24%) occulte en réalité la stabilité de la gauche radicale, si on fusionne LO-LCR avec le PCF dans ce groupe, qui passe de 34% à 32% des voix de gauche entre les deux présidentielles.

     

Ø La seconde hypothèse est à moitié vérifiée pour la gauche : si l’apparition de nouvelles candidatures réduit très nettement le poids du candidat PS, en revanche on note une stabilité des candidature de gauche issues du gouvernement, et même une progression si l’on y ajoute le PCF, dans l’opposition en  1995 et membre de la gauche plurielle de 1997 à 2002.

 

  Quelles sont les grandes familles de la droite ? On y compte d’abord la droite se revendiquant gaulliste, polarisée par le RPR de Jacques Chirac, devenu UMP en 2002. La deuxième force y est maintenant l’extrême-droite, quasi-unifiée autour du Front National. La troisième composante de la droite française est traditionnellement la démocratie-chrétienne, le centre-droit dont la principale formation est l’UDF [NdA: devenue, pour partie, le Modem en 2007, après la rédaction de cette étude]. La nouveauté de l’élection de 2002 est l’éclatement de cette famille de la droite entre au moins trois candidatures, celles de Bayrou, Madelin et Boutin, tous trois ayant été membres et parlementaires de l’UDF pendant les années 90.

 

A droite, les deux candidatures parvenues au second tour (Le Pen et Chirac) réunissaient 60% au moins des voix de droite et d’extrême-droite au premier tour. Les deux sous-familles politiques que ces formations polarisent (extrême-droite et droite prétendument gaulliste) ont gardé un même poids au sein de la droite depuis 1993, sauf une relative progression de l’extrême-droite, très faible cependant d’une présidentielle à l’autre.

 

   

 

histogrammespartis.png

 

 

  

Ø La recomposition interne de la droite est encore nettement moins évidente que celle de la gauche, sauf l’émiettement et la réduction de la démocratie-chrétienne.

   

Troisième hypothèse : le 21 Avril 2002 aurait vu une percée du vote extrémiste, surtout de droite

   

Qu’est-ce que l’extrême-droite électorale en France en 2002 ?

     

La droite extrême et l’extrême-droite française se constituent de peu de formations électoralement non négligeables, mais dont la principale est de taille, puisqu’il s’agit du FN. S’en était issu le mouvement National Républicain de Bruno Mégret en 1998. Mais d’autres formations comme le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers interviennent sur des thématiques proches, ce parti ayant réalisé 4,5% des suffrages exprimés en 1995.

 

Les électorats sont donc différents (catholique pratiquant, féminin, âgé et de la moitié Ouest de la France pour le MPF, masculin, peu pratiquant et de la moitié Est pour le FN), mais ces formations politiques ne sont pas pour autant incapables de se livrer concurrence, comme ce fut le cas aux européennes de 1999, à l’avantage de la liste MPF-RPF de Villiers et Pasqua par rapport à un FN à peine sorti d'une scission.

   

Le score de l’extrême-droite au 21 avril 2002 constitue-t-il une réelle progression ?

 

Le score du FN et du MNR en 2002 indique seulement un retour du bloc droite extrême-extrême-droite à son niveau de 1995 en proportion des inscrits. On peut certes se demander ce qu'aurait été leur score cumulé en cas de candidature MPF en 2002. Mais rien ne semble, électoralement parlant, prouver une montée de l’extrême-droite en France. Les scores bas de 1997 et de 1999 s’expliquent avant tout par une plus faible mobilisation des électeurs, tant aux législatives qu’aux européennes, où les taux de participation globaux sont nettement plus bas qu’aux présidentielles (36% d’abstention en 1997, 53,25% en 1999), et plus encore à l'extrême-droite lorsqu'il s'agit des européennes.

 

 

 graphe extrême droite 2002

 

  

     

Ø Il n’y a pas de progression du vote d’extrême-droite/droite extrême en France entre 1995 et 2002, du moins par rapport à la population inscrite. Ce vote retrouve cependant une certaine stabilité par rapport aux échéances de 1997 et 1999, ce qui, couplé avec une hausse de l’abstention au détriment des autres familles politiques, accroît le score de l’extrême-droite en suffrages exprimés.

  

Quatrième hypothèse : les sondages pré-électoraux se seraient massivement trompés dans leur prévision des résultats

   

Quel fut l’écart entre les intentions de vote énoncées par les sondages et les résultats du 21 Avril ? Disposant d’un récapitulatif des sondages depuis le début de Janvier 2002, on peut constater des différences béantes avec les résultats du premier tour. Au final, on avait pas moins de six points de sous-estimation pour Jean-marie Le Pen, contre trois points de surestimation pour Chirac, quatre points pour Jospin et Chevènement.

   

Les commentaires sur les estimations des intentions de vote comparent souvent ces pronostics des derniers mois et le score, notamment de Le Pen, au 21 avril, comme le fait Eric Dupin dans ses chroniques électorales (cf. bibliographie). C’est oublier que le rôle des sondeurs est moins de prédire le résultat d’une élection que de mesurer les déclarations d’intentions de vote à une date précise, et que ces intentions évoluent, sans doute d’autant plus rapidement qu’on s’approche de la date du scrutin.

     

Les pronostics des sondages permettaient-ils de prévoir les résultats ? En utilisant le panel de sondages du printemps 2002, on s’aperçoit que les scores prêtés à Jean-Marie Le Pen et à Lionel Jospin tendent à converger, en Avril, vers les scores réels du premier tour. Il nous est possible de calculer des droites de régression associant pour chaque candidat une date (en journée, en Avril) et un score estimé ou prédit. Les tendances calculées sont nettement décroissantes pour Lionel Jospin, Chirac, Laguiller, Chevènement, et nettement croissantes pour Le Pen ou encore Besancenot. En testant les tendances pour le 21 avril, on a calculé les scores suivant : 17% pour Jospin, 19% pour Chirac, 14% pour Le Pen. En prolongeant les tendances sur les jours suivant (comme si les derniers jours de campagne comptaient autant que plusieurs jours des semaines précédentes), on se dirige vers des résultats encore plus proches de la réalité, avec une sous-estimation du vote Le Pen de 2%. Il faut savoir que la plupart des enquêtes sont réalisées par téléphone, et que les intentions de vote lepénistes sont sous-déclarées par crainte d’une escroquerie.

   

Ø Les erreurs imputées aux sondeurs relèvent en réalité largement des variations d’opinion de l’électorat, et les tendances mesurées n'étaient pas éloignées de la réalité. Les sondeurs ne font que donner une image ponctuelle de ces opinions, et avec des biais dans les déclarations à long terme prévisibles, comme la sous-déclaration du vote FN.

   

CONCLUSION DE L’ETUDE

 

En avril 2002, au lieu des bouleversements, percées des uns et effondrement des autres annoncés a priori, on observe plutôt une forte inertie dans le partage des suffrages entre grandes tendances politiques (gauche/droite) associée à une recomposition interne qui fait moins la part belle aux formations « extrêmes » (de gauche ou de droite) qu’à de nouvelles candidatures (Chevènement, dissidents de l’UDF…).  

  

Bibliographie/webographie

 

Enquêtes pré- et post-électorales

   

-Enquête TNS-SOFRES, Juillet 2002, sur trois panels électoraux totalisant 10.000 personnes

 

-Enquête post-électorale de 1995, rapportée par Dominique et Michèle Frémy, Quid 2007 ;

 

-Sondages pré-électoraux des instituts :

   

-BVA (http://www.bva.fr);

 

-SOFRES puis TNS-SOFRES 

 

(http://www.tns-sofres.com);  

 

-IFOP (http://www.ifop.com/ europe/index.asp);

 

 

 

-IPSOS (http://www.ipsos.fr/

 

CanalIpsos);

 

-Louis Harris (http://www.lh2.fr/)

 

-CSA (http://www.csa.fr.com/ accueil.asp)


Résultats électoraux :

 

-Ministère de l’Intérieur, Résultats des élections présidentielles de 2002 (http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/resultats);

 

-Assemblée Nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance

 

-France politique : http://francepolitique.free.fr

 

Cartographie électorale :

 

-Sciences Po : http://www.elections2002.sciences-po.fr/Carto/l971ndx.html

 

-La France électorale : http://www.franceelectorale.com

     

Etudes de sociologie politique :

 

-Nonna Mayer, directrice de recherche au CEVIPOF-CNRS : Les hauts et les bas du vote Le Pen, 2002

 

-Dominique Reynié, 2002 : une crise de la démocratie électorale, mai-juin 2002, mis en ligne sur le site de la fondation Robert Schuman ;

 

-L’observatoire électoral d’Eric Dupin, chroniques parues dans les échos en avril-mai-juin 2002

 

-Le nouveau désordre électoral. Les leçons du 21 avril 2002, Bruno Cautrès et Nonna Mayer (directeurs), Paris, Presses de Sciences Po, 2004

 

 

 

 

 

 

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Published by DiadoreCronos - dans Gauche radicale - PCF
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commentaires

Alain 13/04/2007 15:57

Bonjour ami, je t'invite à visiter mon blog et t'informe que je mets ton site en lien sur celui-ci. Je pense que nous avons beaucoup de choses en commun...A bientôt